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Edition du 25 juillet 2017

EDITORIAL

Entre deux périodes de chaleur intense, le pays de Giat poursuit calmement son chemin estival. Il faut constater qu’au fil des années, le flux touristique semble s’apaiser pendant les vacances, il n’y a guère plus que trois ou quatre semaines de pleine affluence de vacanciers pour donner un souffle de vitalité au territoire. Le temps béni des résidences secondaires, maisons de famille conservées par ceux qui étaient partis travailler et vivre en ville au siècle dernier, ouvertes deux mois par an est en train de devenir un souvenir : les jeunes générations consomment du tourisme de masse et sont guère adeptes du farniente dans les Combrailles.

 

Si le calme est local, ce n’est pas le cas en politique depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République. Le jeune chef d’Etat, dont c’est le premier mandat électif, impose sa vision de l’organisation du pays et de l’économie : il montre un visage libéral peu enclin à la souplesse. Avec une majorité absolue à l’Assemblée nationale, qu’il recadre volontiers pour qu’elle lui soit complètement soumise, le Président veut mettre à mal la représentation du peuple en réduisant le nombre d’élus. Pour plus d’efficacité à moindre coût est la raison officielle, ce qui aura pour conséquence une démocratie bien dirigée, c’est-à-dire que les assemblées élues par une moitié des électeurs, avec des majorités représentant au plus un tiers du peuple, auront une capacité de débat plutôt étroite. C’est vrai que le spectacle désolant des sessions interminables dans des hémicycles peu remplis n’est pas exemplaire. Il faut rappeler que le véritable travail des élus, à quelque niveau que ce soit, ne se passe pas dans les assemblées plénières ou dans les conseils, mais bien en amont, dans les commissions ou les réunions préparatoires, là où les débats construisent les textes approuvés ou pas par les votes définitifs.

 

Moins d’élus communaux dans le monde rural ne va pas créer beaucoup d’économies, la plupart sont bénévoles, et les indemnités des maires ou adjoints sont bien ridicules dans les petites communes par rapport au temps passé au service des populations ou à la suite des contraintes de l’Administration d’Etat. Par contre, comme cela n’est pas comptabilisé, le travail réalisé gracieusement, que ce soit par les élus, les associations ou les citoyens actifs, et pourtant essentiel à la vie locale, risque bien d’en pâtir, avec pour conséquence plus de problèmes à résoudre que d’économies à faire. Mais vu depuis l’Elysée ou des cabinets ministériels, il faut générer de l’économie financière, le bénévolat ne rapporte pas.

 

La quadrature du cercle, de ce point de vue, va être contre-productive : la baisse des budgets et la réduction du nombre d’élus pourrait entraîner un effet imprévu, celui de la prise en main de leur destin des habitants ruraux, avec la ferme volonté de se passer des technocrates et régir eux-mêmes leur environnement social et territorial, en s’investissant personnellement. Ce serait à contre-courant de l’individualisation actuelle de la société et du repli sur soi, mais c’est inévitable, quand les moyens diminuent, l’union fait la force, le travail collectif, la solidarité et la mutualisation, restent les seules solutions pour assumer le rôle que ne fait plus l’Etat dans celui d’être au service des citoyens. 

 

 

 

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Toujours dans les têtes, les images des attentats du 7 janvier à Paris s’estompent doucement comme l’unité nationale mise en avant depuis ce moment-là. La vie reprend ses habitudes. Que va-t-il rester de cette cohésion exemplaire qui a montré la possibilité de l’union d’un peuple, de la réunion des gouvernants démocratiques si belle à l’image ?

 

Depuis aussi, il y a eu les élections en Grèce avec l’arrivée au pouvoir d’un parti de la gauche radicale. De quoi alarmer les représentants de la politique de rigueur qui ne sont pas touchés par les mesures qu’ils imposent. En effet, les dirigeants, notamment libéraux, ont été surpris de la contestation de l’austérité par des citoyens grecs à qui les salaires et les retraites ont été diminuées drastiquement, qui ne trouvent pas de travail mal rémunéré, qui n’ont plus les moyens de se soigner… Alors qu’en même temps, la dette de l’Etat grec s’amplifiait inexorablement, démontrant les limites de cette politique, qui permet au passage quand même à quelques organismes financiers et à certains états de prendre quelques appointements non négligeables. Alors, il ne faut surtout pas effacer la dette grecque, disent les experts de l’expertise libérale, tout en ajoutant sans rire que celle-ci ne sera jamais remboursée ! Tant qu’il y a du profit à faire, et de la laine à tondre sur les moutons que sont les pauvres, pendant que les riches deviennent encore plus riches, tout ne va pas si mal.

 

Où va-t-on ? Le système économique dans lequel le monde évolue est voué à l’échec, puisqu’il est basé sur la production à base de ressources naturelles volées aux peuples des pays où elles se trouvent, et dont l’épuisement des stocks arrive à grand pas. D’autre part, les incidences de l’humanité sur la nature ne sont pas neutres, et il semblerait que la planète soit mal en point. D’accord, l’homme a une réelle capacité d’adaptation, mais cela suffira-t-il ?

 

Beaucoup de questions sont posées pour l’avenir. Peu de réponses sont apportées. Entre les violences guerrières des extrémistes de tout bord dans tout le monde, entre les violences économiques des financiers sans scrupules qui exploitent le monde, entre les violences écologiques des capteurs avides des dernières ressources naturelles, y compris l’eau douce, comment ne pas s’étonner que d’autres violences populaires ne voient pas le jour ici et là ?

 

Mais ne désespérons pas : l’image des anciens déportés des camps de la mort nazis, libérés il y a 70 ans, montrent que l’homme a aussi des facultés à trouver l’énergie pour survivre et revivre, car il peut être capable du pire, mais heureusement aussi du meilleur.

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MESSAGES : 

 


 


 

Bordereau d’article                                                                            Date d’édition : 6 avril 2015          

 

Commune :                                                                                                 Date de la manifestation 

GIAT

 

12/04/15

Titre :

BANQUET DES 60 ANS

 

Un banquet des 60 ans est organisé le 21 juin à 12 heures au restaurant du Foirail. Toutes les personnes nées en 1955 originaires ou habitantes des communes de la Celle d'Auvergne, Fernoël, Giat et Voingt, et leurs conjoints, sont invitées à participer à cette manifestation. Participation: 25 €/personne. Inscriptions dès maintenant au 04.73.21.69.22.

Les dirigeants du club informent qu'il y a encore 4 places disponibles pour le voyage à La Rochelle avec visite de l'Hermione les 1 et 2 septembre pour 260 €/personne. Renseignements :04.73.21.72.07 avant le 24 avril.

Plus d'infos, plus de précisions dans le quotidien régional La Montagne. Chez les dépositaires ou sur http://www.lamontagne.fr