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passages le 3 août : l'actualité tragique du week-end a soulevé beaucoup d'interrogations et d'émotions

 

 

EDITORIAL

L'assassinat d'un professeur de collège par un terroriste islamiste a choqué à juste titre l'opinion publique. Parce qu'il avait fait son cours d'histoire et d'instruction civique sur le thème de la liberté d'expression avec l'exemple de la caricature de Mahomet publié dans Charlie Hebdo, il est mort du fanatisme aveugle de ceux qui, au nom de leur dieu qui n'approuve pas le meurtre, estiment que leurs lois supposées divines sont au-dessus de tout. Tué et décapité pour ajouter de l'horreur à l'horreur et distiller de la peur dans le peuple, l'obliger à se terrer, à se soumettre, c'est bien là le message ultime de ces tueurs de liberté, de ces promoteurs de l'obscurantisme qui agissent par ignorance même des préceptes du prophète, et qui sont manipulés, endoctrinés par des assoiffés de pouvoir absolu, de volonté d'asservissement de l'humanité. 
Comme après chaque attentat, les polémiques vont bon train et les gouvernants en place sont accusés de faiblesse, de lâcheté, de complicité. Et les extrémistes en rajoutent un peu plus pour faire monter la mayonnaise de l'intolérance envers ceux qui pratiquent, ou même seulement se réclament de la religion musulmane. Trouver le bouc-émissaire a toujours été la solution des populistes pourtant prêts à agir comme des terroristes pour servir leurs idées : il ne faut pas croire qu'il y a les gentils chrétiens d'un côté et les méchants islamistes de l'autre. L'Histoire nous a montré que les fanatismes religieux sont source de violence, de terreur, de génocide quelle que soit le dieu impliqué. Dieu est amour dans toutes les religions, sommant ses ouailles à pratiquer la générosité et le pardon, interdisant le vol et le meurtre : seule l'interprétation des textes (écrits par des hommes) par des gens en fin de compte de si peu de foi amène l'inquisition, la profanation, la guerre, la désolation, la mort, partout dans le monde. C'est d'abord une question d'humanité, d'éducation, de savoir. L'instruction et l'école, l'apprentissage et le partage des savoirs, la connaissance et la culture sont les meilleures armes de promotion de la paix entre les peuples, entre les hommes. Mais comme ce n'est pas l'intérêt de ceux qui veulent être puissants,  il est nécessaire de se défendre collectivement, de faire front unitairement et solidairement, sans autre arrière-pensée que la sauvegarde de la liberté de penser, de s'exprimer, de se déplacer. 
Les enjeux électoraux n'ont rien à faire dans ce combat, la politique politicienne d'influence, de manoeuvres, n'a pas à se mêler de cette guerre : la mobilisation doit être générale, entière, unitaire. C'est comme ça que nous gagnerons tous à garder notre liberté déjà bien entamée depuis quelques décennies  par des mesures dites de sécurité dont on se rend compte que l'efficacité n'est pas dans les résultats. Il s'est trouvé des moyens pour sauver l'économie, il faut en trouver pour sauver la raison d'être libre individuellement et ensemble, et renforcer l'école, aider les professeurs, et arrêter peut-être de donner trop souvent  raison aux parents d'élèves, par souci de ne pas faire de vague, par lâcheté parce que la liberté de penser s'apprend d'abord à l'école grâce à une majorité d'enseignants dévoués, qui croient à leur mission, mais qui se sentent eux aussi abandonnés. 

 

 

 

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Toujours dans les têtes, les images des attentats du 7 janvier à Paris s’estompent doucement comme l’unité nationale mise en avant depuis ce moment-là. La vie reprend ses habitudes. Que va-t-il rester de cette cohésion exemplaire qui a montré la possibilité de l’union d’un peuple, de la réunion des gouvernants démocratiques si belle à l’image ?

 

Depuis aussi, il y a eu les élections en Grèce avec l’arrivée au pouvoir d’un parti de la gauche radicale. De quoi alarmer les représentants de la politique de rigueur qui ne sont pas touchés par les mesures qu’ils imposent. En effet, les dirigeants, notamment libéraux, ont été surpris de la contestation de l’austérité par des citoyens grecs à qui les salaires et les retraites ont été diminuées drastiquement, qui ne trouvent pas de travail mal rémunéré, qui n’ont plus les moyens de se soigner… Alors qu’en même temps, la dette de l’Etat grec s’amplifiait inexorablement, démontrant les limites de cette politique, qui permet au passage quand même à quelques organismes financiers et à certains états de prendre quelques appointements non négligeables. Alors, il ne faut surtout pas effacer la dette grecque, disent les experts de l’expertise libérale, tout en ajoutant sans rire que celle-ci ne sera jamais remboursée ! Tant qu’il y a du profit à faire, et de la laine à tondre sur les moutons que sont les pauvres, pendant que les riches deviennent encore plus riches, tout ne va pas si mal.

 

Où va-t-on ? Le système économique dans lequel le monde évolue est voué à l’échec, puisqu’il est basé sur la production à base de ressources naturelles volées aux peuples des pays où elles se trouvent, et dont l’épuisement des stocks arrive à grand pas. D’autre part, les incidences de l’humanité sur la nature ne sont pas neutres, et il semblerait que la planète soit mal en point. D’accord, l’homme a une réelle capacité d’adaptation, mais cela suffira-t-il ?

 

Beaucoup de questions sont posées pour l’avenir. Peu de réponses sont apportées. Entre les violences guerrières des extrémistes de tout bord dans tout le monde, entre les violences économiques des financiers sans scrupules qui exploitent le monde, entre les violences écologiques des capteurs avides des dernières ressources naturelles, y compris l’eau douce, comment ne pas s’étonner que d’autres violences populaires ne voient pas le jour ici et là ?

 

Mais ne désespérons pas : l’image des anciens déportés des camps de la mort nazis, libérés il y a 70 ans, montrent que l’homme a aussi des facultés à trouver l’énergie pour survivre et revivre, car il peut être capable du pire, mais heureusement aussi du meilleur.

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