INFO PLUS

COVID 19

 

le taux d'incidence

au Pays de GIAT

 

 

EDITORIAL

10 mai : c'est le quarantième anniversaire de l'élection de François Mitterrand, premier socialiste à accéder à la Présidence de la République française en 1981, pour assumer la fonction pendant 14 ans.  Pour moi, cette élection était aussi ma première participation au vote et je me souviens qu'au lycée, les débats étaient vifs entre les giscardiens de la région de Rochefort-Montagne notamment et les autres qui n'ont pas voté pour le président sortant. La victoire acquise, il y a eu une période grisante dans la semaine qui a suivie et quelle que fut son côté politique, les internes majeurs avaient fait le mur le jeudi suivant pour aller faire la fête à Jaude, ce qui aura quelques conséquences sur la suite de mes études. Pendant les deux premières années, il y a eu comme une sensation de liberté supplémentaire dans l'air : la libéralisation des radios, les actions culturelles emmenées par Jack Lang, seul ministre de la culture avec André Malraux à avoir laissé sa marque dans la vie quotidienne des français, la décentralisation en marche, les avancées sociales comme la retraite à 60 ans et la cinquième semaine de congés ont bouleversé la vie d'un peuple. La mise en place de la "real politic" après 1983 n'en a été que plus douloureuse, le tournant de la rigueur imposé par la libéralisation de l'économie et sa mondialisation aura des répercussions jusqu'à nos jours.  Il restera que François Mitterrand aura été un président au-dessus des autres, au niveau de Charles de Gaulle, avec sa place dans l'Histoire. Si Emmanuel Macron a bien l'intelligence et une partie de la culture de ces deux grands prédécesseurs, il lui manque la capacité d'incarner le pays, de lui proposer une destinée, d'avoir une vision à long terme. Mais les temps ont changé, la pandémie a  déjà bien bousculé des certitudes ancrées, l'avenir est difficile à cerner avec tant de paramètres mouvants à prendre en compte.  Aujourd'hui, la gauche ne fait plus rêver, la majorité des électeurs ne sait plus à quel saint, ou plutôt à quel parti, se vouer et aux prochaines élections en juin, l'abstention risque bien d'être le plus grand parti de France. 
Dans notre canton, le choix ne va pas être évident pour beaucoup. Aux départementales, il n'y a plus la proximité avec les conseillers comme avant la réforme qui a supprimé les cantons à taille humaine, au nom d'une pseudo égalité de la représentation des élus. Alors, le département a perdu de sa valeur politique dans les territoires, et les urbains sont désormais aux manettes parce que plus nombreux, avec des notions de solidarité moins évidentes entre la ville et la campagne. Quels que soient nos élus, ils auront du mal à porter la voix du canton de l'ouest des Dômes qui va de Messeix à Saint-Ours, avec ses terroirs et ses identités variés qui n'en font pas une unité solide. Les électeurs auront tendance à voter géographiquement pour le candidat de leur coin, ce qui fausse la représentativité. Il y a un réel besoin de créer la cohésion communautaire, de mettre en place un vrai projet de territoire qui va plus loin que les intérêts de clochers auxquels sont encore bien accrochés les élus. 
Tout ça ne sont que des mots, le virus prolifère encore sur le secteur, les mesures de levée des restrictions sanitaires donnent de l'espoir, mais tous, nous avons bien conscience que c'est fragile tant que l'immunité vaccinale ne sera pas à un haut niveau. Patientons. Les beaux jours vont bien arriver. 

 

 

 

 

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

Bas du formulaire

Haut du formulaire

 

Toujours dans les têtes, les images des attentats du 7 janvier à Paris s’estompent doucement comme l’unité nationale mise en avant depuis ce moment-là. La vie reprend ses habitudes. Que va-t-il rester de cette cohésion exemplaire qui a montré la possibilité de l’union d’un peuple, de la réunion des gouvernants démocratiques si belle à l’image ?

 

Depuis aussi, il y a eu les élections en Grèce avec l’arrivée au pouvoir d’un parti de la gauche radicale. De quoi alarmer les représentants de la politique de rigueur qui ne sont pas touchés par les mesures qu’ils imposent. En effet, les dirigeants, notamment libéraux, ont été surpris de la contestation de l’austérité par des citoyens grecs à qui les salaires et les retraites ont été diminuées drastiquement, qui ne trouvent pas de travail mal rémunéré, qui n’ont plus les moyens de se soigner… Alors qu’en même temps, la dette de l’Etat grec s’amplifiait inexorablement, démontrant les limites de cette politique, qui permet au passage quand même à quelques organismes financiers et à certains états de prendre quelques appointements non négligeables. Alors, il ne faut surtout pas effacer la dette grecque, disent les experts de l’expertise libérale, tout en ajoutant sans rire que celle-ci ne sera jamais remboursée ! Tant qu’il y a du profit à faire, et de la laine à tondre sur les moutons que sont les pauvres, pendant que les riches deviennent encore plus riches, tout ne va pas si mal.

 

Où va-t-on ? Le système économique dans lequel le monde évolue est voué à l’échec, puisqu’il est basé sur la production à base de ressources naturelles volées aux peuples des pays où elles se trouvent, et dont l’épuisement des stocks arrive à grand pas. D’autre part, les incidences de l’humanité sur la nature ne sont pas neutres, et il semblerait que la planète soit mal en point. D’accord, l’homme a une réelle capacité d’adaptation, mais cela suffira-t-il ?

 

Beaucoup de questions sont posées pour l’avenir. Peu de réponses sont apportées. Entre les violences guerrières des extrémistes de tout bord dans tout le monde, entre les violences économiques des financiers sans scrupules qui exploitent le monde, entre les violences écologiques des capteurs avides des dernières ressources naturelles, y compris l’eau douce, comment ne pas s’étonner que d’autres violences populaires ne voient pas le jour ici et là ?

 

Mais ne désespérons pas : l’image des anciens déportés des camps de la mort nazis, libérés il y a 70 ans, montrent que l’homme a aussi des facultés à trouver l’énergie pour survivre et revivre, car il peut être capable du pire, mais heureusement aussi du meilleur.

Bas du formulaire

Edition du 16 mai

Horaires TER

Cliquez :

 

Ligne Montluçon-Ussel

TER 12

 

Ligne Felletin-Clermont

TER 17

 

 Un frelon prend le soleil

Stat

la fréquentation moyenne actuelle s'établit à  

301 visites

par jour

 

Depuis la création du site,

 le 6 novembre 2009,

 

au 9 mai 2021

on comptabilise 

 

861765 visites

 

Merci de votre confiance.

 

 

La 850.000ème visite du site a eu lieu le

samedi 6 mars 2021

vers 10 heures 

Record des visites : 853

03/08/2020

900.000ème visite prévue vers le 11/07/21

 

 

 

08-05-21

Plus d'infos, plus de précisions dans le quotidien régional La Montagne. Chez les dépositaires ou sur http://www.lamontagne.fr

Service gratuit facile et accessible Ă  tous

Je crée mon site