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EDITORIAL

Le cap est franchi : nous avons changé d'année, vive 2021 ! Depuis plus d'une semaine, la campagne est blanche, ensevelie sous une belle couche de neige qu'on n'avait pas vu aussi longtemps et aussi épaisse depuis longtemps à pareille époque. Le froid s'installe, l'hiver est là comme un rappel de la puissance de la nature. Paradoxalement, le journal évoque 2020 comme l'année la plus chaude jamais enregistrée depuis l'origine des mesures climatiques. Le monde change dans ses fondamentaux. 2020 aura été une année charnière dans le changement, le marqueur d'une étape pour l'humanité confronté à une maladie virale qui s'est étendue à la planète entière. Une pandémie comme il en arrive de temps en temps, mais les progrès et le modernisme exacerbés de ces dernières décennies avaient fait oublié à l'homme sa fragilité, sa petitesse, son impuissance face à la mort. Nous n'avons pas encore fini de subir les conséquences de ce qui s'est passé en 2020. Le coronavirus aura montré que les actions de l'homme jouent sur l'environnement, que son appétit pour l'argent influe sur les rapports avec la nature, entre les sociétés, sur l'avenir, qu'il y a grand besoin de repenser les systèmes qui régissent notre façon de vivre. Malgré les confinements, les règles de distanciation, les restrictions de rapprochements, l'homme est devenu moins individualiste, conscient de ceux qui l'entourent et qui sont nécessaires à sa vie sociale. Des personnes ont relevé des défis, collectivement et particulièrement, pour permettre à la société de ne pas s'effondrer. D'un autre côté, les gens de pouvoir ont évité le pire après pas mal de péripéties dues au manque de précautions à prendre face à l'imprévu, ce dernier n'étant plus dans les logiciels des perspectives et des prospectives des algorithmes destinés à créer plus d'argent plus vite, sans ce soucier du reste. Depuis 40 ans, le système économique mondial est basé sur la production de biens et de services sans frontières. Sauf qu'en 2020, il y a eu des problèmes d'approvisionnements de biens de santé, des soucis et des contraintes d'organisation de soins, pour ne parler que des plus évidentes. La globalisation n'est valable que dans un monde réellement sans frontières, au même niveau partout. Ce n'est pas encore le cas sur la planète, loin de là. La course aux profits est bien la seule ambition de ce système mis en place par ceux qui savent s'en servir et qui en tirent les bénéfices. Les progrès qui ont fait avancer le monde étaient ceux des  XIXème  et XXème siècle. Parce que l'énergie était puisée dans le sol, pillée dans des pays pauvres pour les économies des pays riches. Mais maintenant que ces ressources s'épuisent, que les nouvelles énergies ne sont pas encore au point, et surtout beaucoup moins maîtrisables, ou plutôt, plus facilement accessibles à la majorité de l'humanité, quelles seront les nouveaux moyens de pression pour avoir, garder le pouvoir ?  A moins de le partager...L'avenir est devant nous, je l'ai écrit d'autres fois, il fait inventer demain. Nos dirigeants qui gouvernent avec l'œil dans le rétroviseur seraient bien inspirés de regarder la route, elle na va pas être droite, c'est sûr. Bonne année, bonne santé à tous. Soyez solidaires, sociables, réfléchissez, pensez, agissez pour un futur collectif meilleur, joyeux, insouciant. Ouvrez-vous au monde, enrichissez-vous des rencontres à venir, allez au devant des autres, ne vous enfermez pas dans vos prisons dorées, confortables mais qui sont si misérables au final. Il y a un monde à sauver, vaste programme ! 

 

 

 

 

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Toujours dans les têtes, les images des attentats du 7 janvier à Paris s’estompent doucement comme l’unité nationale mise en avant depuis ce moment-là. La vie reprend ses habitudes. Que va-t-il rester de cette cohésion exemplaire qui a montré la possibilité de l’union d’un peuple, de la réunion des gouvernants démocratiques si belle à l’image ?

 

Depuis aussi, il y a eu les élections en Grèce avec l’arrivée au pouvoir d’un parti de la gauche radicale. De quoi alarmer les représentants de la politique de rigueur qui ne sont pas touchés par les mesures qu’ils imposent. En effet, les dirigeants, notamment libéraux, ont été surpris de la contestation de l’austérité par des citoyens grecs à qui les salaires et les retraites ont été diminuées drastiquement, qui ne trouvent pas de travail mal rémunéré, qui n’ont plus les moyens de se soigner… Alors qu’en même temps, la dette de l’Etat grec s’amplifiait inexorablement, démontrant les limites de cette politique, qui permet au passage quand même à quelques organismes financiers et à certains états de prendre quelques appointements non négligeables. Alors, il ne faut surtout pas effacer la dette grecque, disent les experts de l’expertise libérale, tout en ajoutant sans rire que celle-ci ne sera jamais remboursée ! Tant qu’il y a du profit à faire, et de la laine à tondre sur les moutons que sont les pauvres, pendant que les riches deviennent encore plus riches, tout ne va pas si mal.

 

Où va-t-on ? Le système économique dans lequel le monde évolue est voué à l’échec, puisqu’il est basé sur la production à base de ressources naturelles volées aux peuples des pays où elles se trouvent, et dont l’épuisement des stocks arrive à grand pas. D’autre part, les incidences de l’humanité sur la nature ne sont pas neutres, et il semblerait que la planète soit mal en point. D’accord, l’homme a une réelle capacité d’adaptation, mais cela suffira-t-il ?

 

Beaucoup de questions sont posées pour l’avenir. Peu de réponses sont apportées. Entre les violences guerrières des extrémistes de tout bord dans tout le monde, entre les violences économiques des financiers sans scrupules qui exploitent le monde, entre les violences écologiques des capteurs avides des dernières ressources naturelles, y compris l’eau douce, comment ne pas s’étonner que d’autres violences populaires ne voient pas le jour ici et là ?

 

Mais ne désespérons pas : l’image des anciens déportés des camps de la mort nazis, libérés il y a 70 ans, montrent que l’homme a aussi des facultés à trouver l’énergie pour survivre et revivre, car il peut être capable du pire, mais heureusement aussi du meilleur.

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