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Edition du 21 août 2018

EDITORIAL

L'été 2018 a été marqué par plusieurs évènements dont seules la victoire de la France au Mondial de foot et la canicule du début août resteront bien ancrées dans les mémoires. La période estivale a aussi été le temps d'un jeu politique qui a remis l'opposition sur les rails à la suite d'une affaire plus symbolique sur le fonctionnement de la gouvernance du pays que sur les difficultés quotidiennes des français moyens.


La hausse des prix, notamment des carburants et de certains produits alimentaires, la réduction de la limitation de vitesse sur les routes départementales avec en parallèle l'augmentation des recettes des radars automatiques, la multiplication des catastrophes naturelles à travers le monde certainement en lien avec le changement climatique ou les activités humaines, l'inquiétante restriction des libertés individuelles y compris chez nous (au nom de la protection des citoyens), sont des signaux d'alarme qui clignotent dans le vide sidéral de la réaction des citoyens, plus enclins à regarder leur petit confort qu'à se soucier de l'humanité dont il font pourtant partie.


Géré par la haute administration plutôt que gouverné par des personnes visionnaires qui préparent l'avenir à long terme, la pays est au mains de technocrates imbus de leur savoir théorique, les yeux rivés sur les lignes comptables. Les gens de terrains, en première ligne les maires des communes rurales, sont désarmés face aux problèmes locaux, sont désespérés de ne plus avoir de moyens, noyés dans des conseils communautaires de territoires trop vastes et incohérents, devenus sièges de rivalités et de prérogatives politiques sans rapport avec la vie quotidienne de leurs habitants. Les tenants du « plus c'est grand, plus c'est solide » oublient trop souvent la fragilité des monstres aux pieds d'argiles qu'ils ont construits, certes imposants, puissants au premier abord, mais sans fondations réelles et profondes pour les consolider.


Les problèmes récurrents de la désertification médicale, du manque de moyens des services hospitaliers et de secours, du souci des connexions et de la communication, du transport des personnes, de l'approvisionnement même des campagnes profondes sont si peu prises en compte par les pouvoirs publics entièrement tournés sur la dématérialisation des actes et le tout métropole qu'il devient urgent de réagir avec force : les élus ruraux doivent se faire entendre, mais il faut que les populations donnent de la voix derrière eux, sinon cela restera un cri vain dans la nuit étoilée de nos petits pays.


Cette fois-ci, on en est sûr : il n'y a plus rien à attendre de l’État pris en otage par des hauts fonctionnaires qui dictent leurs règles aux ministres, à des parlementaires qui n'osent pas défendre la démocratie qui les a élus, à des élus dépités et découragés, ou parfois juste en recherche d'un titre plus que d'une fonction.


Bonne rentrée, il va falloir se bouger !

 

 

 

 

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Toujours dans les têtes, les images des attentats du 7 janvier à Paris s’estompent doucement comme l’unité nationale mise en avant depuis ce moment-là. La vie reprend ses habitudes. Que va-t-il rester de cette cohésion exemplaire qui a montré la possibilité de l’union d’un peuple, de la réunion des gouvernants démocratiques si belle à l’image ?

 

Depuis aussi, il y a eu les élections en Grèce avec l’arrivée au pouvoir d’un parti de la gauche radicale. De quoi alarmer les représentants de la politique de rigueur qui ne sont pas touchés par les mesures qu’ils imposent. En effet, les dirigeants, notamment libéraux, ont été surpris de la contestation de l’austérité par des citoyens grecs à qui les salaires et les retraites ont été diminuées drastiquement, qui ne trouvent pas de travail mal rémunéré, qui n’ont plus les moyens de se soigner… Alors qu’en même temps, la dette de l’Etat grec s’amplifiait inexorablement, démontrant les limites de cette politique, qui permet au passage quand même à quelques organismes financiers et à certains états de prendre quelques appointements non négligeables. Alors, il ne faut surtout pas effacer la dette grecque, disent les experts de l’expertise libérale, tout en ajoutant sans rire que celle-ci ne sera jamais remboursée ! Tant qu’il y a du profit à faire, et de la laine à tondre sur les moutons que sont les pauvres, pendant que les riches deviennent encore plus riches, tout ne va pas si mal.

 

Où va-t-on ? Le système économique dans lequel le monde évolue est voué à l’échec, puisqu’il est basé sur la production à base de ressources naturelles volées aux peuples des pays où elles se trouvent, et dont l’épuisement des stocks arrive à grand pas. D’autre part, les incidences de l’humanité sur la nature ne sont pas neutres, et il semblerait que la planète soit mal en point. D’accord, l’homme a une réelle capacité d’adaptation, mais cela suffira-t-il ?

 

Beaucoup de questions sont posées pour l’avenir. Peu de réponses sont apportées. Entre les violences guerrières des extrémistes de tout bord dans tout le monde, entre les violences économiques des financiers sans scrupules qui exploitent le monde, entre les violences écologiques des capteurs avides des dernières ressources naturelles, y compris l’eau douce, comment ne pas s’étonner que d’autres violences populaires ne voient pas le jour ici et là ?

 

Mais ne désespérons pas : l’image des anciens déportés des camps de la mort nazis, libérés il y a 70 ans, montrent que l’homme a aussi des facultés à trouver l’énergie pour survivre et revivre, car il peut être capable du pire, mais heureusement aussi du meilleur.

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MESSAGES : 

Un peu de retard dans la mise à jour : beaucoup d'actualités prennent du temps sur celui disponible pour gérer le site, mais ça va s'arranger.

 

 

 

Bordereau d’article                                                                            Date d’édition : 6 avril 2015          

 

Commune :                                                                                                 Date de la manifestation 

GIAT

 

12/04/15

Titre :

BANQUET DES 60 ANS

 

Un banquet des 60 ans est orgSuite à l'article relatif à l'exposition des 30 ans de fête du pain de Farges au restaurant de Verneugheol (voir journal du 25 avril), et l'incompréhension de certains lecteurs, il est précisé que la Maison du pêcheur au bord de l'étang est toujours ouverte et qu'Alice n'a pas cessé son activité qu'elle exerce depuis bientôt 20 ans.anisé le 21 juin à 12 heures au restaurant du Foirail. Toutes les personnes nées en 1955 originaires ou habitantes des communes de la Celle d'Auvergne, Fernoël, Giat et Voingt, et leurs conjoints, sont invitées à participer à cette manifestation. Participation: 25 €/personne. Inscriptions dès maintenant au 04.73.21.69.22.

Les dirigeants du club informent qu'il y a encore 4 places disponibles pour le voyage à La Rochelle avec visite de l'Hermione les 1 et 2 septembre pour 260 €/personne. Renseignements :04.73.21.72.07 avant le 24 avril.

Plus d'infos, plus de précisions dans le quotidien régional La Montagne. Chez les dépositaires ou sur http://www.lamontagne.fr